N' en déplaise aux sournois

 

 

N en deplaise aux sournois

N’en déplaise aux sournois

 

Salut, mon beau pays, à l’aimable nature

Dont je m’enorgueillis  malgré la conjoncture

A l’image du phénix renaissant de ses cendres

N’ayant aucun complexe, tu refuses de te rendre

 

Les canailles de tous bords, criant l’hallali

Veulent semer la mort sur ta terre bénie

Continuant ta route, convaincu du bon droit

Tu pars déjà gagnant, n’en déplaise aux sournois

 

C’est ainsi que j’inscris ton nom dans mon cœur

Arrosé de mon sang, ce que j’ai de meilleur

Et c’est bien peu pour toi qui as toujours produit

Des fils dignes, valeureux, hier et aujourd’hui.

Brahim BOUMEDIEN, le 20 avril 2016

 

 

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