Irrésistible Saharienne

 

Pour des raisons qui n'honorent ni l'Art, ni la Culture, mon troisième poème comme l’exige le règlement (Irrésistible saharienne) a eu, lui aussi, le même sort que le 1er (vous qui prenez le large) et le 2ème (Héroïque Algérie) et n'a pas retenu l'attention des organisateurs de la 13ème édition du concours de poésie, programmé par l'Etablissement "Arts et Culture" de la Wilaya d'Alger. Il n'a obtenu ni le 1er, ni le 2ème, ni le 3ème prix. Les organisateurs lui ont préféré des poèmes dont les auteurs n'ont même pas respecté la condition 1ère du règlement : la non publication de l'oeuvre avant la proclamation des résultats. Parmi les aberrations, les organisateurs ont attribué le 1er prix à l'auteur du poème (M. HAMMOUCHE) "Là où la vague nait", publié le 3 février 2009 dans le site web "Toute la poésie" et commenté par les internautes, depuis plus de 6 ans ! Quant au 2ème prix, il a été attribué à Nabila HAOUCHE, pour son écrit "Bouffée d'air" et le 3ème prix à Mustapha TOUMI ? Pour son texte "Musique poétique" (Voir sur le Net le journal "Reporters" du 9 juin 2015.)
 

              Irresistible saharienne 1Irrésistible  Saharienne

 

Dans la belle Algérie, aux portes du désert,

Règne mon égérie dans son bel habit vert

Ebloui par sa splendeur, le visiteur salue

L’une des merveilles par certains méconnue

 

Entre  la « Soukkara » et la « Bienheureuse »

Se dresse « Jellala » toujours majestueuse

Le voyageur surpris, demeure sous le charme

De ce tableau géant qui réjouit l’œil et l’âme

 

Sa « rahba », sa mosquée, sa belle palmeraie

Son école ancestrale, par beaucoup admirée

Son oued dont les galets restent encore fidèles

Cette sérénité presque spirituelle

 

Fille de ce beau pays, fille de l’Algérie

Fière comme ses palmiers, connue pour sa broderie

Elle étale ses tapis, véritable merveille

Devant les amateurs de coucher du soleil

 

Ses femmes et ses hommes aux qualités certaines

Vivant en harmonie et ignorant la haine

Respirent la quiétude et inspirent le respect

Toujours admirables, sous tous les aspects

 

La maison paternelle qui a gardé son charme

Fait couler sur ma joue une chaude larme

Les souvenirs reviennent et les images aussi

De tous ces êtres chers ayant vécu ici.

B. BOUMEDIEN (Ce poème a été écrit le 18 février et publié le 28 septembre 2015)

 

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Date de dernière mise à jour : 26/09/2016

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